Site dédié aux chats
errants
Ce site a pour vocation d'encourager le
sauvetage, la protection et la réintégration des chats errants par
la stérilisation, le tatouage, la vaccination et l'adoption.
Il a été créé en hommage à l'association de l'Ecole du Chat. Il ne
s'agit pas d'un site officiel, mais d'un espace amicalement offert
aux associations qui ont un message à faire passer. Aujourd'hui,
son activité principale est de participer à la recherche de chats
perdus ou trouvés, ventilée par régions et départements.
Le chat est parmi les animaux de compagnie préférés des français,
il est aussi le plus exposé aux abandons ou aux pertes, son
existence peut être sacrifiée du jour au lendemain. De plus, ils
subit aujourd'hui, les effets d'une crise qui pousse beaucoup de
familles à l'abandonner.
Bien qu'indépendant et débrouillard, le chat errant a du mal à
survivre sans abri et sans nourriture. Craintif, il erre la nuit et
se cache le jour, exposé aux dangers du trafic et aux maladies, son
espérance de vie est réduite des deux tiers. Souvent chassé à coups
de balai ou de pierres, parfois au jet d'eau glacée, empoisonné par
des pesticides, cible de pseudos chasseurs, le parcours du
survivant est tout tracé : Capture, Fourrière, Euthanasie.
Contre cette barbarie, une seule solution :
LA STERILISATION
Le rôle des associations
Elles interviennent afin de limiter la prolifération des chats errants en les faisant stériliser, tatouer, vacciner, leur trouvent des familles d'adoption et aménagent des abris dans des lieux publics pour les plus sauvages, en accord avec les autorités locales, leur assurent la nourriture et veillent sur leur santé. Souvent sur le terrain, elles ne sont pas toujours faciles à joindre.
Dépourvues de moyens, elles ne bénéficient d'aucune subvention et ne peuvent survivre que grâce à des dons aléatoires et de maigres cotisations.
C'est pourquoi, une participation aux frais (PAF) est demandée au moment de l'adoption d'un animal.
Il n'existe aucun annuaire d'associations de référence, c'est pourquoi, depuis dix ans j'essaie d'en constituer un sérieux en faisant appel à des aides locales. Mais les bénévoles qui décèdent n'envoient pas de faire-part et les survivantes commencent à s'inquiéter de se faire interpeller par des personnes qui leur demandent d'intervenir un peu comme les pompiers ou le SAMU, aussi, elles refusent désormais de figurer dans l'annuaire. Les meilleures volontés ont des limites, d'autant que le personnel en question n'est pas toujours très jeune.








